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Le métier de téléassistante chez Arkéa Assistance

Service à domicile, aide aux personnes âgées...

Et si vous exerciez l'un de ces métiers ?

 

“Mon travail est très humain et varié”

 magazine maxi Cécile

 

logo maxi magAujourd'hui, 200000 à 300000 emplois seraient non pourvus en France. Découvrez des secteurs prometteurs.


Le monde du travail est en permanente évolution. Certains secteurs, qui autrefois représentaient l'avenir, sont aujourd'hui frappés par la crise, notamment l'industrie ou le textile et s'avèrent désormais sinistrés. Heureusement, d'autres domaines tels que l'économie verte, mais aussi des professions comme la téléassistance, qui n'en étaient qu'à leurs balbutiements il une dizaine d'années se sont largement développés. Si certains nécessitent des diplômes précis et des connaissances techniques approfondies, de nombreux emplois peuvent être pourvus sans suivre de longues études, mais après une formation rapide. Nos témoins racontent leur bonheur de travailler dans ces secteurs porteurs.

 

Depuis trois ans et demi, je travaille pour une entreprise de téléassistance pour les personnes âgées. Nous proposons des alarmes sous forme de colliers, montres ou boutons intégrés dans la maison qui permettent aux personnes fragiles vivant chez elles de nous prévenir en cas de problème. De même, nous installons à domicile des détecteurs de chute. Mon travail est très varié : je reçois d'abord les appels des personnes âgées ou de leur famille qui souhaiteraient en savoir plus sur ces dispositifs de surveillance. Je discute alors longuement avec mes interlocuteurs pour bien comprendre quels sont leurs besoins : ont-ils uniquement besoin d'un collier ou d'une montre pour rassurer la personne qui n'a qu'à activer cette alarme pour nous alerter en cas de problème ? Ou plutôt d'un détecteur de chute car la personne a déjà perdu connaissance à plusieurs reprises ? En fonction de ces éléments, je fais un proposition commerciale et, une fois qu'elle est acceptée, je m'occupe de l'installation. Je fixe les rendez-vous avec les techniciens et je m'assure que la personne a bien compris le fonctionnement de la télésurveillance que nous mettons en place.

 

Parfois, il faut expliquer à plusieurs reprises qu'il ne suffit pas de parler à la montre ou au collier pour avoir quelqu'un au bout du fil, mais qu'il faut activer un bouton ! Régulièrement, j'appelle mes clients pour vérifier que le dispositif que nous avons mis en place leur convient toujours : j'ai alors au téléphone des personnes, souvent seules, qui ont besoin de parler de tout et de rien, de leur vie... Ou bien leurs enfants qui restent préoccupés par la santé de leurs parents âgés. J'aime ce côté du métier qui nécessite beaucoup d'empathie ! D'autant que je sais que je peux prendre le temps qu'il faut pour offrir une vraie écoute. C'est important !

 

Cécile, téléassistante Arkéa Assistance